Tirage, tricage et mise en état

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         Le flot est arrêté par un barrage de chevalets, chevrons et perches.

         L’eau peut passer, mais les bûches sont retenues et dirigées vers la rive.

TIRAGE 1

         Il faut ensuite sortir le bois harponné par les picots. Il est sommairement entassé le long de la rive.

 

Chaque flotteur possède son instrument qu’il a muni d’un très long manche.     

TIRAGE 3
     

Parfois il est utile de charger le bois sur une brouette pour l’emmener un peu plus loin.

Tout est fait assez rapidement, bien que nous soyons en hiver, d’une part pour éviter que certaines bûches ne coulent, et d’autre part pour dégager la rivière qui sera ensuite livrée aux constructeurs de trains.

         Passant alors derrière les tas, femmes et enfants regardent les empreintes et emportent les bûches près des empileurs qui en font de longues files (jusqu’à 30 mètres) sur 3m de haut.

         Un espace restreint (66cm) les sépare pour permettre au Juré-Compteur et au garde-port de vérifier le bon empilage (hauteur devant et derrière, pas de bois défectueux…).

TIRAGE 3

         Tout est couvert de bois d’Armes à Clamecy (au-dessus du pertuis), sur la râcle de La Forêt, et de Pousseaux à Lucy-sur-Yonne.

         Chaque année on compte de 350 000 à 450 000 stères.

 

         Il en est de même d’Arcy-sur-Cure à Vermenton.

TIRAGE 4